mercredi 20 mars 2013

Les cantines scolaires nîmoises obtiennent une note de 19/20 auprès du classement UFC-Que Choisir

Personne n’aura manqué de noter –polysémie de notre belle langue! – que, selon l’UFC Que choisir, Nîmes figure au tableau d’honneur des villes qui prêtent la plus extrême attention à la qualité des repas proposés aux enfants dans les restaurants scolaires publics. Avec une note de 19,0 sur 20, elle se situe au premier rang des villes du Languedoc-Roussillon.

C’est que l’ambition première de la Ville  et de son adjoint à l'éducation, Jacky RAYMOND, est d’offrir aux écoliers nîmois, malgré des tarifs défiant toute concurrence pour les familles, une restauration de qualité, parce que celle-ci a une dimension éducative et qu’elle constitue l’une des conditions de bons apprentissages. Il s’agit d’une restauration qui fait une large place aux produits labellisés ou biologiques, issus de filières locales courtes, qui s’emploie à respecter la saisonnalité pour les fruits et les légumes, qui propose des productions artisanales en matière de pâtisserie…et qui prend en compte son impact sur l’environnement par diverses mesures.

Ces prestations résultent d’un cahier des charges exigeant et font l’objet d’un suivi non moins strict, qui prend appui sur des dispositifs croisés.

En bref, la Ville mène dans ce domaine une politique volontariste et ambitieuse dont il convient aussi de souligner le caractère social (environ 5,5 millions d’euros par an pour les seuls repas, 7,5 millions si l’on y ajoute l’encadrement).

Retrouvez le classement complet sur Midi Libre.com

mardi 19 mars 2013

Sondage municipales : "Mener une réflexion commune"


 RETROUVEZ LE SONDAGE PUBLIE PAR OBJECTIF GARD
Si la lecture du sondage réalisé à la demande d’Objectif Gard, relatif aux élections municipales de 2014 à Nîmes, appelle évidemment la plus grande prudence, il n’en met pas moins en évidence de grandes tendances, même si les responsables de divers partis s’emploient à relativiser ces premières données à un an de l’échéance.

En matière de notoriété, deux personnalités se détachent nettement, Jean-Paul Fournier, sénateur-maire de Nîmes, et Yvan Lachaud, 2ème adjoint nîmois, ce dernier précédant très nettement Damien Alary, président du conseil général du Gard. La bonne opinion dont jouissent les personnalités de gauche peut en partie s’expliquer par leur moindre notoriété – il est évident qu’une image positive et agréable s’affiche d’autant plus qu’elle concerne un cercle plus restreint, où le nombre de proches et sympathisants est plus élevé.
Compte tenu de la bipolarisation de la vie politique française, à l’échelle locale comme au plan national, et du fait que, dans leur majorité, les personnalités concernées ne se sont pas encore déclarées, il est assez évident que, pour le premier tour, les réponses se portent prioritairement sur les chefs de file des deux principaux partis. Il est à noter que, malgré leur déclaration de candidature, Jean-Paul Boré et Alain Fabre-Pujol n’obtiennent que de faibles résultats, qui ne les qualifient pas pour le tour suivant.
S’agissant de ce second tour, comment ne pas souligner que, dans un duel gauche-droite, malgré une triangulaire, la seule liste capable de battre la gauche serait celle conduite par Yvan Lachaud. Je ne doute pas que les responsables des partis de droite et du centre sauront mener une réflexion commune en vue de conduire une liste unique, condition essentielle d’un succès sur la gauche, dont chacun peut aujourd’hui constater les effets négatifs, voire néfastes, des orientations retenues et des politiques menées.
 
Jacky RAYMOND,
Président du Groupe Nouveau Centre - UDI à la Ville de Nîmes

lundi 11 mars 2013

Budget du Conseil Général: Thierry PROCIDA regrette la "fuite en avant" et les "tours de passe-passe" de Damien ALARY


Les formules toutes faites de Damien ALARY ne trompent personne. Son budget est avant tout une fuite en avant devant les difficultés. Il y a trois mois, il était contraint de repousser le débat d’orientation budgétaire et le vote de ce budget, pour trouver 42 millions d’€ ; aujourd’hui il prétend avoir réglé le problème grâce à une « réserve » qu’il aurait constitué au cours des dernières années. Comment ne pas s’étonner ?

 
UN BUDGET QUI N’EST PAS RIGOUREUX

 
Si la communication politique a proscrit l’utilisation du terme « rigueur » pour qualifier les budgets contraints par des années d’incurie, les non-choix de Monsieur ALARY et les concessions à ses alliés verts et communistes nous contraignent à observer un budget qui est tout sauf « rigoureux ».

 
Comment qualifier ainsi un budget qui progresse de 4,7% et dont les charges de gestion courante augmentent cette année de plus de 17 millions d’€ ? Comment qualifier une gestion, qui si elle récupère 446 000€ en mettant un terme à la gratuité des transports scolaires, consacre 300 000€ de plus pour l’achat de « collections et d’œuvres d’art » et consacre une augmentation de 1 400 000€ pour du matériel informatique ?

 
DEVOIR DE VERITE

 Il faut donc arrêter de prendre les gardois pour des imbéciles et leur parler le langage de la vérité. Cette vérité, c’est que nous avons des difficultés pour combler notre budget, et pour y parvenir il n’existe que trois solutions : réduire les dépenses – c’est certainement là que les efforts sont à faire ; augmenter les impôts – c’est inconcevable compte tenu de la pression fiscale dans notre pays ; ou creuser la dette – c’est le choix de Damien ALARY, et je le regrette, car ce n’est pas en repoussant les problèmes à demain qu’on les résout.


LES REPORTS DE BUDGET : UNE SOLUTION PONCTUELLE ET DANGEREUSE
 

Le mécanisme de report utilisé ressemble à un tour de passe-passe qui, non seulement, ne garantit absolument pas la pérennité financière du département, mais pourrait mettre en jeu dès cette année notre budget si certaines recettes annoncées venaient à ne pas être confirmées. Je demande d’ailleurs à Damien ALARY de produire les contrats d’emprunts signés pour 18 millions d’€ et les garanties des recettes supplémentaires annoncées par l’Etat pour plus de deux millions d’€. On sait en effet les réticences des banques à accorder des prêts, même aux collectivités ; on connaît tout aussi bien les difficultés de l’actuel gouvernement, confronté à des réaménagements budgétaires imposés par des hypothèses initiales de croissance irréalistes.

 

PLUS DE TRANSPARENCE ET UN TRAVAIL DE CONCERTATION

 Je regrette enfin, alors que je le lui avais demandé par écrit, que Damien ALARY n’ait pas fait d’efforts en matière de transparence pour notamment éviter les appellations budgétaires de type « autres » et « divers » qui représentent des montants encore trop importants et qui sont un obstacle à la transparence démocratique à laquelle nos concitoyens ont droit.

 

JE VOTERAI CONTRE CE BUDGET
 
Ce budget manque de sincérité et de rigueur dans sa gestion. J’ai des doutes sur son équilibre réel qui nous inquiète fortement pour la vie des gardoises et des gardois dans l’avenir, et notamment pour les plus défavorisés auprès desquels nous devons veiller à assurer la continuité d’une action sociale efficace et solidaire.

Au final, je voterai donc contre ce budget parce que sa « virtualité » pourrait confiner à « l’insincérité » après le compte administratif, et parce que Damien ALARY n’a pas cherché à construire un budget tenant compte des propositions constructives que je lui avais faites il y a un mois.


lundi 17 décembre 2012

Glasnost pour le Languedoc-Roussillon

par Julien DEVEZE, Chef de file du Nouveau Centre lors élections régionales de 2010.

"Le Président du Conseil Régional Christian BOURQUIN n'a pas la langue de bois. Du moins pas quand il s'agit de s'opposer au contrôle des commissaires aux comptes sur la gestion des collectivités qu'il dirige.

Cela n'a pas manqué de surprendre un grand nombre d'experts comptables présents le 6 décembre dernier aux Assises Nationales de la Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes, ces experts comptables qui vont être amenés à certifier les comptes des collectivités locales afin de prévenir des dérives trop lourdes dans la gestion des collectivités.

Il semblerait en effet que Christian BOURQUIN ne se soit pas montré très tendre envers eux, et envers cette exigence nouvelle de transparence absolue dans les finances locales.
Il faut admettre que la Région a manifestement des choses à cacher dans son fonctionnement. Elle est en effet la seule collectivité à avoir refusé de transmettre ses données aux journalistes du Figaro qui enquêtaient sur les frais de communication, de mission, et de personnel des principales collectivités.

Dommage, nous aurions eu enfin la chance de connaître le montant des contrats publicitaires du Conseil Régional qui s'affichent à longueur d'année sur les panneaux publicitaires de toutes les villes de la Région.

On ne sait pas si Frêche se sentait plus proche de Lénine ou Mao, mais en tout cas une chose est sûre, Christian Bourquin n'est pas le Gorbatchev du Politburo du 8ème étage de la Pompignane, et la Glasnost n'est pas prévue avant 2015..."

Les sections cantonales de l'UDI Gard se constituent

 
Après le lancement réussi, jeudi 13 décembre de la première section cantonale de l'UDI à Aigues-Mortes, c'est encore le sud du département qui sera à l'honneur mercredi soir 19 décembre à partir de 18h30 au Café de la Gare à Saint-Gilles.
 
Ce sont Samuel SERRE et Xavier PERRET qui accueilleront Yvan LACHAUD pour inaugurer officiellement cette section.
 
Nous serons heureux de vous y accueillir.

mercredi 12 décembre 2012

Force Européenne Démocrate du Gard invite Philippe MEYNARD

Ludovic BOUIX
Président Départemental de Force Européenne Démocrate du Gard
Membre du Bureau Départemental Provisoire de l'UDI
Président du Groupe Municipal d'Opposition de La Grand-Combe
a le plaisir de vous inviter le
Jeudi 13 Décembre à 19h30
à l'Ever In Café
1, Place Séverine
Allées Jean Jaurès à Nîmes
à une Réunion
autour de notre Invité d'Honneur
Philippe MEYNARD
Maire de Barsac en Gironde
Conseiller Régional d'Aquitaine UDI
Secrétaire Général de Force Europénne Démocrate

mercredi 21 novembre 2012

La "liberté de conscience des élus": un coup inacceptable porté à l'autorité de la loi


Par Jacky RAYMOND,
Président du Groupe Nouveau Centre -UDI de la Ville de Nîmes.
La déclaration de François Hollande relative à la « liberté de conscience » au congrès des maires de France est stupéfiante. Comment un Président de la République, garant du respect de la loi et de sa bonne application, peut-il reconnaître à des maires, eux-mêmes responsables de l’exécution des lois, cette « liberté de conscience » à celles et ceux d’entre eux qui refuseraient de célébrer le mariage entre homosexuel(le)s !

Le bon fonctionnement d’un Etat démocratique implique, entre autres composantes fondamentales, l’autorité de la loi. C’est l’une des caractéristiques majeures des Etats modernes, qui a engendré des règles et des modèles de comportements essentiels au « vivre ensemble ». Composer avec l’autorité de la loi, c’est peu ou prou affaiblir notre institution républicaine, en particulier sur un sujet de société de cette importance. Que ce soit le premier personnage de l’Etat qui s’engage dans un tel processus est très inquiétant.

Ou ce que d’aucuns considèrent être une « concession symbolique » constitue un aveu de faiblesse, préoccupant dans une société en perte de repères, qui a besoin de retrouver de solides références, ou il s’agit de l’aveu implicite d’un débat tronqué qui se solde par une mauvaise loi, de facto difficilement applicable. Dans les deux cas, une telle prise de position est grave car elle ouvre la porte à toutes les concessions et elle contribue à l’affaiblissement d’un principe républicain essentiel, celui de l’autorité de la loi.